Service privé et distinct du Registre National du Commerce et des sociétés tenues par les greffiers des tribunaux de commerce. Informations fournies par le Groupement d’intérêt économique des greffiers des tribunaux de commerce (G.I.E. INFOGREFFE)

Entreprises du code NAF 3315Z

NP
NAUTILUS PRESTIGE
BOUTIGNY-PROUAIS (28)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Dirigeant
Création
2025

NAUTILUS PRESTIGE, une entreprise de type SAS, société par actions simplifiée, a été constituée en 2025.

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WC
WEST COAT
HENNEBONT (56)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Dirigeant
Création
2025

WEST COAT, une société de type Société à responsabilité limitée (sans autre indication), opère depuis 2025.

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GA
GEORGESCU ALEXANDRU
ANTIBES (06)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Création
2025

GEORGESCU ALEXANDRU, une entreprise de type Entrepreneur individuel, a démarré en 2025.

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BK
BOUTAIBA KARIM
MARSEILLE (13)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Création
2025

BOUTAIBA KARIM, une entité juridique Entrepreneur individuel, est en activité depuis 2025.

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AYGO NAUTIC (CGO MARINE)
AYGO NAUTIC (CGO MARINE)
SAINT-JEAN-DE-MONTS (85)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Création
2021

AYGO NAUTIC (CGO MARINE), une société de type Société à responsabilité limitée (sans autre indication), a été constituée en 2021.

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SH
SERCY HAROLD
LE MUY (83)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Dirigeant
Création
2022

SERCY HAROLD, une entité juridique Entrepreneur individuel, est en activité depuis 2022.

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BJ
BENARD JEROME
CAVALAIRE-SUR-MER (83)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Dirigeant
Création
2010

BENARD JEROME, une entreprise de type Entrepreneur individuel, opère depuis 2010.

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SM
SARL MER ET NAUTISME
BONIFACIO (20)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Dirigeant
Création
1994

SARL MER ET NAUTISME, une Société à responsabilité limitée (sans autre indication), est en activité depuis 1994.

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SF
SMART FOULING
LES SABLES D'OLONNE (85)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Création
2021

SMART FOULING, une entité juridique Société à responsabilité limitée (sans autre indication), opère depuis 2021.

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Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Création
2021

ABERS MAINTENANCE ET CONCEPT, une société de type Société à responsabilité limitée (sans autre indication), a démarré en 2021.

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AK
ARTEMYEV KONSTANTIN
CANNES (06)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Création
2025

ARTEMYEV KONSTANTIN, une société de type Entrepreneur individuel, est en activité depuis 2025.

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AS
AB SERVICES YACHTS
MANDELIEU-LA-NAPOULE (06)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Création
2022

AB SERVICES YACHTS, une Société à responsabilité limitée (sans autre indication), existe depuis 2022.

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HM
HAUTEVILLE MARINE
HAUTEVILLE-SUR-MER (50)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Création
2021

HAUTEVILLE MARINE, une entité juridique Société à responsabilité limitée (sans autre indication), est active depuis 2021.

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MP
MARINE PROPULSION SERVICE
LA TURBALLE (44)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Dirigeant
Création
2009

MARINE PROPULSION SERVICE, une société de type SAS, société par actions simplifiée, a été constituée en 2009.

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PLAISANCE SERVICE
PLAISANCE SERVICE
SAINT-RAPHAEL (83)

Chiffre d'affaires
-
Résultat net
-
Création
2001

PLAISANCE SERVICE, une société de type SAS, société par actions simplifiée, est active depuis 2001.

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Code APE 3315Z - Réparation et maintenance navale

La réparation et maintenance navale, identifiée sous le code NAF 3315Z, représente un secteur stratégique de l'économie maritime française. Cette activité englobe l'ensemble des opérations de maintenance, de réparation et de modernisation des navires de commerce, de pêche, de plaisance et militaires. Avec plus de 5 500 kilomètres de côtes et une tradition maritime séculaire, la France dispose d'un réseau de chantiers navals spécialisés qui emploient près de 15 000 salariés répartis sur l'ensemble du territoire.

Périmètre et spécificités de l'activité

L'activité de réparation et maintenance navale se caractérise par sa diversité technique et sa complexité. Elle comprend les interventions sur les coques, les systèmes de propulsion, les équipements électroniques de navigation, les installations de sécurité et les aménagements intérieurs. Les entreprises du secteur interviennent aussi bien sur des navires de commerce de grande taille que sur des embarcations de plaisance ou des navires de pêche artisanale.

Types d'interventions courantes

Les prestations se répartissent entre la maintenance préventive programmée, les réparations d'urgence et les opérations de carénage. La maintenance préventive représente environ 60% de l'activité, incluant les visites techniques obligatoires, le nettoyage des carènes et la vérification des systèmes de sécurité. Les réparations d'urgence, bien que représentant seulement 25% du volume, génèrent souvent des marges importantes en raison de leur caractère prioritaire.

Contraintes techniques et logistiques

Le secteur fait face à des défis majeurs liés à l'évolution technologique des navires modernes. L'intégration croissante de systèmes électroniques sophistiqués nécessite des compétences spécialisées en informatique marine et en automatisation. Par ailleurs, les nouvelles réglementations environnementales imposent l'utilisation de peintures et de produits de traitement respectueux de l'environnement marin.

Répartition géographique et implantations

L'activité se concentre principalement dans les régions littorales françaises, avec une forte densité d'entreprises en Bretagne, qui rassemble 35% des effectifs nationaux, suivie par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur avec 22% et les Pays de la Loire avec 18%. Cette répartition s'explique par la présence de ports commerciaux importants et de bassins de plaisance développés.

RégionNombre d'entreprisesEffectifs salariésChiffre d'affaires (M€)
Bretagne1455 250420
PACA983 300315
Pays de la Loire762 700285
Normandie521 850165

Convention collective et cadre social

Les entreprises de réparation et maintenance navale relèvent de la Convention collective nationale de la réparation navale, identifiée par l'IDCC 1518. Cette convention, signée le 25 novembre 1988 et régulièrement mise à jour, définit les conditions de travail spécifiques à ce secteur d'activité particulièrement exigeant.

Classifications professionnelles

La convention établit une grille de classification en quatre catégories principales : ouvriers, agents de maîtrise, techniciens et ingénieurs-cadres. Chaque catégorie comprend plusieurs échelons permettant une progression de carrière adaptée aux compétences acquises. Les soudeurs qualifiés et les électriciens marine bénéficient de coefficients majorés en raison de leurs compétences techniques spécialisées.

Conditions de travail particulières

La convention prévoit des dispositions spécifiques liées aux contraintes du secteur : primes de sujétion pour les travaux en espaces confinés, indemnités de déplacement pour les interventions à bord des navires en escale, et majorations pour les interventions d'urgence en dehors des horaires normaux. Le temps de travail peut être organisé de manière flexible pour s'adapter aux impératifs maritimes.

Obligations réglementaires et certifications

L'activité de réparation navale est soumise à un cadre réglementaire strict, notamment en matière de sécurité et de protection de l'environnement. Les entreprises doivent respecter les normes internationales de l'Organisation Maritime Internationale (OMI) et obtenir diverses agréments pour intervenir sur certains types de navires.

Certifications qualité requises

La certification ISO 9001 devient progressivement indispensable pour les entreprises souhaitant travailler avec les grandes compagnies maritimes. Environ 45% des entreprises du secteur ont obtenu cette certification, proportion en augmentation constante. Les certifications environnementales ISO 14001 sont également de plus en plus demandées, particulièrement pour les interventions dans les ports soumis à des réglementations environnementales strictes.

Formations obligatoires du personnel

Le personnel intervenant à bord des navires doit détenir des formations spécifiques : certificat de sécurité pour les espaces confinés, habilitations électriques adaptées au milieu marin, et formations aux gestes de premiers secours. Ces formations représentent un investissement annuel moyen de 2 500 euros par salarié pour les entreprises du secteur.

Évolutions technologiques et perspectives

Le secteur connaît une transformation profonde liée à la digitalisation des navires et aux nouvelles exigences environnementales. L'installation de systèmes de traitement des eaux de ballast, rendue obligatoire par la réglementation internationale, génère un marché de retrofit estimé à 180 millions d'euros sur la période 2023-2027.

Transition énergétique maritime

La décarbonation du transport maritime ouvre de nouvelles opportunités pour les entreprises de maintenance navale. L'adaptation des navires existants aux carburants alternatifs (GNL, hydrogène, ammoniac) nécessite des compétences techniques nouvelles et représente un marché de modernisation estimé à plus de 500 millions d'euros d'ici 2030.

Digitalisation des processus

L'intégration de technologies numériques transforme les méthodes de travail : maintenance prédictive basée sur l'analyse de données, réalité augmentée pour l'assistance technique, et gestion digitale des interventions. Ces évolutions nécessitent un effort de formation continue du personnel, avec des investissements moyens de 15 000 euros par entreprise pour l'adaptation aux nouvelles technologies.

Métiers et compétences clés

Le secteur fait appel à une grande diversité de métiers techniques spécialisés. Les soudeurs naval représentent le corps de métier le plus recherché, avec près de 800 postes à pourvoir annuellement en France. Les mécaniciens marine et les électriciens naval constituent également des profils très demandés, notamment pour la maintenance des systèmes de propulsion et des équipements électroniques de navigation.

Besoins en recrutement

Le secteur rencontre des difficultés de recrutement importantes, avec un taux de tension de 3,2 candidats pour 10 offres d'emploi. Cette situation s'explique par le vieillissement de la population active du secteur et par la méconnaissance des métiers de la réparation navale auprès des jeunes. Les entreprises développent des partenariats avec les lycées professionnels et les centres de formation maritime pour attirer de nouveaux talents.